Votre CRM, et ce qui n'y arrive jamais

Un CRM ne perd pas l'information d'un coup. Elle se perd un peu à chaque passage d'un outil à l'autre : un formulaire qui finit en boîte mail, une fiche créée deux fois, une relance que personne ne passe.

Parler de votre CRM

Là où l'information se perd

Cinq endroits, dans à peu près toutes les PME. Chacun se traite séparément, et aucun ne suppose de changer de CRM.

Le formulaire finit dans une boîte mail

Ce qui se perd

La demande arrive par e-mail. Quelqu'un la recopie dans le CRM le soir même, ou le lendemain, ou pas.

Ce qui le rattrape

Le formulaire crée la fiche directement, horodatée et attribuée. L'e-mail devient une copie, plus la source. Pour ce qui arrive dans une boîte partagée plutôt que par un formulaire, voir l'automatisation des e-mails.

La même fiche existe deux fois

Ce qui se perd

Un contact saisi au téléphone, un autre venu du formulaire. Deux fiches, deux historiques, et personne ne sait laquelle est à jour.

Ce qui le rattrape

Le rapprochement se fait à la création, sur un critère que vous choisissez. Les cas ambigus remontent au lieu d'être tranchés au hasard.

La relance que personne ne passe

Ce qui se perd

Relancer suppose de se souvenir, et de retrouver où on en était. Les devis les plus anciens sont ceux qu'on relance le moins.

Ce qui le rattrape

La relance part selon l'échéance, la tâche se crée toute seule. Vous gardez la conversation, pas le pense-bête.

La commande ressaisie de l'autre côté

Ce qui se perd

Le devis accepté dans le CRM est retapé dans l'outil de gestion. Deux saisies, deux occasions de se tromper, et un écart qu'on découvre à la facturation.

Ce qui le rattrape

L'information circule entre les deux outils. C'est un chantier d'intégration à part entière, pas un réglage de CRM.

Le pipeline qu'on ne sait pas lire

Ce qui se perd

L'état réel du portefeuille se reconstruit à la main, quand on y pense. Entre deux reconstructions, on navigue à l'estime.

Ce qui le rattrape

Un tableau de bord alimenté par le CRM lui-même, plutôt qu'un export refait chaque mois. C'est le sujet de l'automatisation du reporting.

Ce que ça ne règle pas

Deux conditions préalables, qu'aucun automatisme ne remplace. Mieux vaut les connaître avant de commencer qu'après.

Un CRM que personne ne remplit

L'automatisation supprime la saisie mécanique, elle ne crée pas la donnée. Si les échanges vivent dans les têtes et dans les boîtes mail, un CRM automatisé reste un CRM vide, simplement plus vite.

Une règle de qualification mal choisie

Elle ne devient pas juste en s'exécutant toute seule. Elle se contente de se tromper plus vite, et sur plus de fiches. C'est pourquoi on part d'une règle simple, qu'on corrige en la voyant tourner.

Ce que les relances vous coûtent

Une heure et demie par semaine à repérer les impayés et à rédiger les relances. Voici le calcul, à refaire avec vos propres durées.

Relances clients

Aujourd'hui

1 h 30 par semaine à repérer les impayés et à rédiger les relances.

Automatisé

Les relances partent selon l'échéance, vous suivez le solde.

~60 h
rendues par an

Hypothèses de départ, sur la base de 46 semaines travaillées. Ce ne sont pas des résultats constatés : remplacez ces durées par les vôtres, le calcul ne change pas.

Une brique de l'automatisation des processus

Le suivi commercial est souvent le premier endroit où l'automatisation se voit, parce que c'est là qu'un oubli coûte le plus cher. Il s'inscrit dans une démarche plus large, décrite sur la page dédiée.

Voir l'automatisation des processus

Quel outil perd vos informations ?

Décrivez-nous le trajet d'une demande chez vous, depuis son arrivée jusqu'au devis signé. Les endroits où elle change de main sont ceux où elle se perd.